Clarika, c’est un visage de petite fille encadré de cheveux noir. Un visage bon. C’est la copine qu’on aimerait avoir pour les jours plus durs que les autres. Celle qu’on aurait plaisir à retrouver dans un café enfumé et bruyant. Celle avec laquelle on ne verrait ni les heures ni les verres passés. La bonne copine avec laquelle on pouffe au fond de la classe. Celle dont on se sépare toujours le sourire aux lèvres et dans la tête. Bref, une jolie personne. Et comme, parfois, la vie fait bien les choses, la jolie personne en a trouvé une autre pour faire la route ensemble. Jean Jacques, son compagnon, a lui aussi le visage bon. On le sent généreux. Le gars discret mais attentif. Celui qui répond rarement non. Toujours prêt à donner un coup de main. Bref, ces deux-là se sont trouvés et on ne peut s’empêcher d’en être légèrement jaloux ;)
Clarika chante depuis une dizaine d’années. Son quatrième album est actuellement sur les présentoirs de tous les bons disquaires et au prix vert dans les FNAC. Jean Jacques Nyssen, qui chante aussi, est son compositeur. Tous les deux viennent de réaliser, à l’attention de Marc, une très belle chanson, toute en émotion et en retenue. Cette chanson, c’est une bouteille à la mer. Ou plutôt un message jeté dans le cyberespace et sur les ondes à destination de Marc. On imagine Marc, au fin fond de sa forêt épaisse, allumant une radio et tombant sur cette chanson. Sur le cul le Marco ! Cette chanson, c’est un message d’espoir qu’on lui lance. Un appel de phare. Un signe de la main. Tiens bon Marco, on est là et on va finir par te retrouver.
Pour que Marc ait une chance d’entendre cet émouvant message, il faut le relayer. Alors téléchargez la chanson et à vos e-mails ! Envoyez-la à tout votre carnet d’adresses et demandez à vos destinataires d’en faire autant. Il faut que cette chanson se répande partout. Pas comme un virus, non, mais comme une bonne nouvelle. De plus, grâce à la générosité de Clarika et de Jean-Jacques, cette chanson est à la disposition de qui veut la chanter. Tous celles et ceux qui chantent sur cette planète peuvent la récupérer et l’interpréter devant leur public. Alors allez-y, à vous de jouer. A vos e-mails et à vos micros!
Merci également à Vladislav Galard, au violoncelle, et à Yann Lambotte, à la guitare.