Pratiquement un mois que nous n’avons rien écrit sur ce blog. Un mois de silence à l’unisson de ce qui se passe sur le dossier de Marc. Rien ou presque. Il y a deux semaines, nous recevions un coup de téléphone d’un conseiller du quai d’Orsay. Il nous informait que Douste-Blazy avait parlé de Marc à son homologue brésilien. Non pas en l’appelant comme il s’était engagé à le faire lors de notre voyage à Bogota. Non, il a préféré attendre que son agenda de ministre lui en donne l’occasion. Ce fut le cas à la fin du mois de février, lors de la Conférence sur les financements innovants pour le développement – vous savez, la fameuse taxe sur les billets d’avion – à laquelle assistait Celso Amorim, le ministre brésilien des relations extérieures. A la fin d’un dîner, Douste-Blazy lui a glissé quelques mots sur le dossier de Marc. Il faut croire que le ministre brésilien est intervenu puisque le juge chargé de notre dossier a été convié à l’ambassade du Brésil à Paris. En attendant, la passivité du gouvernement nous a coûté un mois dans le traitement du dossier de Marc. Et pourtant, un conseiller du Quai n’hésitait pas à m’écrire, il y a quelques semaines: « On fait le max. Croyez nous. Nous sommes motivés ». On n’ose penser ce qu’il en serait si ce n’était pas le cas. Aujourd’hui, cela fait 845 jours que l’on est sans nouvelles de Marc.